L’installation Clastre fait écho au roman La Zone du Dehors d’Alain Damasio. Cette fiction décrit une société post-apocalyptique et pseudo-démocratique dans laquelle les citoyens se notent les un·e·s les autres.
De ces notations résulte l’attribution d’un nom dont le nombre de lettres détermine la place dans un classement consigné dans le Clastre. Ce classement est matérialisé en quatre volumes présentés par l’artiste.
Le soir du vernissage, l’artiste invite les spectateurs à s’asseoir en face d’elle. Elle leur propose de chercher ensemble leur nom dans le registre.
> Le registre comprend 9 122 649 de combinaisons de mots, allant de A à Qzaac, et donc un grand nombre de prénoms et noms existants. Au moment où les personnes trouvent leur nom dans le registre est une expérience étrange car il se situe au milieu de mots qui ne veulent rien dire et la personne qui trouve son nom a le plus souvent une réaction enfantine, contente de ne pas avoir été oubliée dans le registre.